08 mai 2006
La positive attitude
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23 avril 2006
Porque te vas... Porque????
17:50 Publié dans J'aime/j'aime pô | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
20 avril 2006
Le ravissement de Lol V. Stein
Roman de Marguerite Duras (1964)...
Une amie m'a prêté ce roman il y a quelques mois (!!!): "Tu verras, c'est génial!"
Cécile, tu dois te demander pourquoi je ne t'ai toujours pas rendu le bouquin? Et bien c'est simple: je n'arrive pas à le lire! Une bien étrange histoire entre moi et ce ravissement... Une guerre dans laquelle je perds chaque bataille.
On m'a bien conseillé de laisser tomber: "Il ne faut jamais se forcer à lire un livre."
Mais ce n'est pas moi qui ne veut pas de lui, c'est lui qui me pousse, me repousse et me nargue inlassablement!
C'est presque devenu une obsession. Je commence ma lecture, posée, calme, curieuse. Les mots s'entrechoquent dans ma tête et c'est la raclée. Rouge colère, je dois le reposer. Mais il reste là, près de moi, et c'est toujours la même promesse: j'en lis un autre et j'y retourne.
Promesse tenue: je l'empoigne à nouveau: "Cette fois mon p'tit père, on va voir ce qu'on va voir!" Et paf! Il me met K.O. une fois encore. Désarmée, je me remets en question... Mais rien.
Dois-je en conclure que je n'aime pas ce livre? Peut-être qu'il est temps. La syntaxe me sort pas les trous de nez, et plus encore maintenant que j'ai lu une dizaine de fois les cinquante premières pages.
Lola, j'aurais aimé connaître ton histoire, mais Marguerite et moi, sur ce coup là, on ne se comprend pas...
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18 avril 2006
Chasseurs de têtes
"Cadre supérieur au chômage, Jérôme Carceville affronte les premiers entretients proposés par l'un des plus prestigieux cabinets de recrutement. Une batterie de tests, quelques pièges hardiment déjoués et il est selectionné pour l'épreuve finale: un jeu de rôle. Apparemment. Car c'est une machine infernale qui est lancée et la chasse aux talents se mue en ..."
Je ne dis pas en quoi, ça m'énerve la quatrième de couverture qui résume TOUT le bouquin. Oui, parce que je viens de recopier sagement la quatrième de couverture du bouquin en question.(Ca aurait été le pompon que je recopie celle d'un autre.)
Le hasard faisant ses petites affaires, la mienne a plutôt bien tourné: posé négligemment sur le bord d'une table, je me suis emparée de l'objet pour l'emporter à la campagne, et me délecter devant un bon feu de cheminée. Trois bûchettes après la première page tournée, j'y étais (à fond!): dans la peau de Jérôme Carceville, transportée dans un (presque) huit clos aussi savoureux que mes oeufs de Pâques. Résultat: à force de ne pas décoller mon nez de ce thriller des "ressources humaines" (encore copié!), j'en ai oublié le feu qui m'a littéralement cuite sur place.
Un dernier commentaire? L'auteur, Michel Crespy est sociologue. C'est marrant, ça ne m'étonne pas. Merci Chelmi, il est bien ton bouquin!
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12 avril 2006
Lunar Park
La lecture du dernier livre de Bret Easton Ellis - Lunar Park - ne me laisse pas indemne. Une fois encore, je n'ai pas goûté au plat savoureux qui s'est offert à moi, j'ai plongé dans la marmite, plouf... et bu la tasse à chaque page.
Je ne vais pas revenir sur la polémique sucitée lors de la publiction de l'ouvrage - la part autobiographique, Who is Bret? Bret! - parce que cela m'importe bien peu finalement. Je me fiche pas mal de connaître le véritable état mental de monsieur Ellis, ou de savoir si son ambiguité fait uniquement office de parade promotionnelle.
Ce que je peux vous dire par contre, c'est que plus je progressais dans ma lecture, plus je m'enfonçais dans le rêve de Bret - peu importe lequel - et plus à l'unisson son cauchemar devenait le mien. Et pourtant, rien ne pouvait laisser entendre que j'arriverai à me glisser si bien dans la tête de ce personnage lointain. Bret m'a torturé en Enfer, et je n'en reviens pas d'avoir à ce point envie d'y retourner.
Lunar Park se glisse sous ma peau et m'électrise. Et si mes monstres revenaient eux aussi? Cruel Ellis, il est temps de regarder sous mon lit...
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02 mars 2006
La girafe magique!

Mon pote Bastien ne va très fort en ce moment. Il est malade. Du haut de ses deux mois, Bastien a quand même envie de ronchonner et de faire savoir à tout l'immeuble que son bien-être est perturbé... Alors Bastien hurle à la mort! Comme je le comprends... Mais comme ça me fait mal à la tête! OUIN OUIN OUIN OUIN!!!!!! (Allez comprendre...)
J'ai tout essayé: les bisous, les câlinous, les chansons, les tétines (slurp), les biberons... Mais rien, rien n'y fait, et Bastien s'époumonne jusqu'à devenir rouge écarlate et manquer de s'étouffé. Quelle solution? (me jeter par la fenêtre?)
Et tout à coup, dans un coin du berceau, la petite girafe (celle que tout le monde à un jour enfourné dans sa bouche pour se faire les dents) me fait un signe: couine couine!
Couine couine? Ok!
Je m'empare du petit bout de plastique et j'agite l'animal devant le yeux ronds de l'angelot (du tyran? Non, c'est dégueulasse de dire ça). Oui! Il sourit! Il a tout à coup cessé de pleurer, et le visage trempé de larmes il en redemande: couine couine fait le girafe.
Tout va mieux. Mon pote Bastien est content et mon mal de crâne s'atténu. Mais, sacrilège, au bout de quelques minutes je pose la couineuse (qui commence à son tour à me fatiguer) et la crise reprend là où elle s'était arrêtée: OUIN OUIN OUIN!!!!!!
Un bon plan la girafe magique? Pas mal, si on aime bien rester le bras tendu en l'air toute la journée et écouter le même bruit en boucle (très simpliste comme sample)... Du coup, j'ai des courbatures dans les doigts.
La girafe, j'aime bien ou j'aime pô? J'aime... plus.
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On peut avoir la positive attitude sans écouter Lorie (je n'ai pas trop le droit de critiquer, mon petit cousin est amoureux d'elle).